Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 14:43


«L'Europe occidentale est devenue sans même qu'on s'en aperçoive un protectorat des Américains. Il s'agit de nous débarrasser de leur domination (...) les vues du Pentagone sur la stratégie planétaire, les vues du business américain sur l'économie mondiale nous sont imposées.»

Charles de Gaulle 4 juin 1963

Ces paroles prophétiques du général de Gaulle président français sont plus que jamais d'actualité s'agissant de la vassalisation de l'Europe à l'Empire américain. Nous allons dans ce qui suit montrer comment le monde a toujours appartenu aux plus forts. L'occasion nous est donnée de rapporter les cérémonies de la bataille de Waterloo avec l'ostentation des vainqueurs (anglais et allemands) et l'amertume des vaincus (français qui boudèrent cette cérémonie.

Les festivités commémoratives de la bataille de Waterloo

Pendant plusieurs jours la Belgique a organisé avec les Allemands et les Anglais la reconstitution grandiose de la bataille de Waterloo de 1815 où Napoléon fut battu. La France n’a pas voulu s’associer à la commémoration de sa défaite d’il y a 200 ans, alors qu’ Angela Merkel est venu participer au débarquement contre l’Allemagne d’Hitler il y a 70 ans..

Dans le journal Le Monde nous lisons à ce propos: «L'Empire napoléonien expire dans le sang et les larmes. Deux siècles plus tard, des centaines de milliers de spectateurs, venus de toute l'Europe, sont attendus durant quatre jours, du 18 au 21 juin, pour commémorer l'événement. Cinq mille figurants en costumes d'époque se préparent depuis des mois à incarner les soldats dans une gigantesque reconstitution. (..) La présence française, elle, s'annonce plus que modeste. Une France «mauvaise joueuse». A l'Elysée, Paris a très vivement réagi à l'initiative belge de frapper une pièce commémorative de 2 euros en mémoire de l'événement. Bien sûr, cette attitude contient sa part de chauvinisme blessé. Mais elle traduit également un certain malaise français face à la mémoire de l'Empire. Reste que le moment Waterloo est un événement capital. D'abord, parce qu'il clôt un cycle de violence, long de près d'un quart de siècle, qui coûta la vie à plus d'un million d'hommes. Ensuite, parce que, en enterrant définitivement le rêve d'une hégémonie continentale de la France, il a permis l'avènement d'un nouvel équilibre des puissances: l'Europe née du congrès de Vienne restera pacifique, un demi-siècle.»(1)


De Napoléon à De Gaulle

Le refus de la France de s'associer à la commémoration de sa défaite est en fait ancien: «La presse tabloïd, toujours friande de French bashing, tente de persuader ses lecteurs que les Français sont furieux du déferlement mémoriel qui accompagne le bicentenaire de Waterloo. «Les Français snobent la commémoration» car «ils gardent de l'amertume d'avoir fini deuxièmes derrière le duc de Wellington.» Or, le chemin historique de Waterloo jusqu'au débat sur le «Brexit» passe forcément par le général de Gaulle. En 1965, le président français dédaigna les cérémonies du 150e anniversaire de la défaite de Napoléon au moment même où il s'opposait à l'entrée de la Grande-Bretagne dans le Marché commun. Soixante-quinze ans après l'appel diffusé par la BBC, l'histoire européenne bégaie et le Général perturbe encore la célébration britannique de Waterloo.» (2)

Les Français opposent à Waterloo, l'appel du 18 juin 1940 commémoré 125 ans après: «Si la célèbre adresse du chef de la France libre fait chaque année l'objet d'un hommage national, faut-il s'étonner qu'un autre 18 juin tout aussi historique soit lui ostensiblement ignoré par la classe politique française?» «D'un côté c'est l'Europe et de l'autre la France». A la décharge du président de la République, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le 18 juin est traditionnellement dédié à la mémoire de Charles de Gaulle. Et la France n'a jamais eu pour habitude de commémorer ses défaites, Ce passé napoléonien «qui ne passe pas» n'est pas une spécificité hexagonale. (3)

Le Congrès de Vienne de 1815

Quand Napoléon se lance dans l'ultime aventure des Cent-Jours, toute l'Europe est réunie dans la capitale autrichienne pour s'efforcer de gérer la paix. Si l'empereur parvient brièvement à troubler les négociations, son élimination rapide va permettre aux puissants de continuer à se partager le monde. En mai 1814, après la défaite de l'empereur Napoléon Ier, les Cosaques entrent dans Paris. Les grandes puissances victorieuses (la Russie, la Grande-Bretagne, l'Autriche et la Prusse) invitent les autres Etats européens à envoyer des plénipotentiaires à Vienne pour une conférence de paix. La conférence eut lieu à Vienne du 18 septembre 1814 au 9 juin 1815. La grande priorité du congrès de Vienne est de régler les questions territoriales: Puis en mars 1815 l'impensable se produit.

Bonaparte s'échappe de l'ile d'Elbe reprend le pouvoir pendant cent jours. Les alliés réforment une coalition et lui infligent une défaite décisive à Waterloo le 18 juin 1815, neuf jours après avoir signé l'acte final du congrès de Vienne. La royauté est rétablie en France et de lourdes compensations lui sont exigées.

Ce même Napoléon qui dut en effet abdiquer quatre jours plus tard à son retour à Paris, le 22 juin, eut un bilan controversé, tour à tour il est accusé d'être un sanguinaire qui a envoyé à la boucherie des dizaines de milliers de Français notamment à Waterloo où il y eut près de 11.500 morts dont 14 généraux 30.000 blessés dont (tout belligérants confondus) et ceci dans le seul but de placer ces frères sur les différents trônes européens. C'est d'ailleurs Napoléon qui refusa de payer la dette contractée par la Révolution auprès du Dey d’Alger, qui a aidé cette dernière attaquée de toute part à acheter du blé . Pire, encore, il envoya l'espion Boutin à Alger pour repérer les rivages en vue d'une éventuelle invasion. Ce dernier recommanda Sidi Fredj site qui sera mis à profit par l'un de ses officiers, le général Louis de Bourmont qui envahit l’Algérie en juillet 1830. Pour rappel le général de Bourmont n’a pas combattu à Waterloo, il commandait la 6e division et avait abandonné son commandement le 15 juin, la veille de la bataille de Ligny. Dans le Mémorial de Sainte-Hélène, Napoléon l'accusa d'avoir révélé son plan à l'ennemi. La défection de Bourmont a eu une influence psychologique importante sur la troupe qui l'accusait de trahison.

En signant «l'Acte final de Vienne», le 9 Juin 1815, la carte de l'Europe a été redéfinie. Désormais Ce traité va durer près d'un siècle jusqu'à la Première Guerre mondiale 1914-1918. Ce furent alors la curée contre les Allemands et l'Empire ottoman vermoulu.




1915 : Les scandaleux accords de Sykes-Picot

Il est vrai, qu'après le congrès de Vienne l'Europe ne se déclare plus la guerre mais va à la conquête du monde des faibles, principalement l'Afrique où chaque nation européenne voulait avoir sa part, même le roi des Belges, demanda et obtint le Congo pour lui tout seul... La Conférence de Berlin sanctifia ce premier découpage. Cette entente ne va pas durer, le ressentiment des Etats, et le problème de l'homme malade de l'Europe amenèrent la Première Guerre mondiale suite à l'assassinat de l'archiduc Ferdinand à Sarajevo. Résultat des courses: un million de morts plus tard où les vaincus furent cloués au pilori. Les accords de Sykes-Picot, consacrent le dépeçage de l'Empire ottoman avec, là encore, un reshaping qui ne plut pas aux Américains.

Cela ne se fit pas sans douleur. L’Empire ottoman fut dépecé, des Etats disparurent Des peuples furent dispersés comme ce fut le cas des Kurdes atomisés sur quatre états , des nouveaux Etats furent créés comme le Liban qui faisait partie de Bila Echam ( la Grande Syrie) . Le Koweït fut arraché à l’Irak et Bien plus tard Saddam Hussein le revendiqua comme 19e province ce fut sa perte en janvier 1991 . les troupes américaines de Schwarzkopf balayèrent les Irakiens en moins d’un moi. La Turquie du se battre contre les Grecs et les autres pour sauver ce qu’il restait de son territoire. Elle dut faire face à la sédition arménienne qui amena des massacres des deux côtés. Le traité de Versailles et les accords de San Remo furent très durs pour les vaincus allemands et ottomans.

2015: nouveau partage du monde en perspective

Nous sommes en 2015, Le monde va mal. Il risque de connaître une troisième guerre mondiale car les tectoniques actuelles ne sont pas encore stabilisées. Tous les pays du Moyen-Orient connaissent à des degrés divers des mues: des Etats disparaissent et ce nouveau découpage voulu par Bush risque d'atteindre l'Afrique du Nord après la somalisation de la Libye. La curée ne s'arrêtera pas là. C'est de fait d'abord, la Russie qui est visée par une coalition américano-européenne et cela n'augure rien de bon car la Russie ne se laissera pas faire. Cependant , il est dit dans le logiciel du néolibéralisme que tout les Etats Nations doivent disparaitre ,seul resterait la puissance tutélaire de l’Empire avec une armée de vassaux tous plus obséquieux les uns que les autres . L’indépendance des Etats Nations ,es identités voire les spiritualités tout doit disparaitre . Ne resteraient plus que des consommateurs hébétés qui vont d’extasy en somnifères , addicts de l’éphémère tant qu’ils ont des sous pour consommer comme le leur intime le crédo néo-libéral. « Il ne faut pas penser , il faut dépenser. »

L'Europe vassale des USA: panorama et perspectives

De ce fait, après la curée envers les faibles, un autre découpage soft d’une guerre sans morts -comme le disait justement François Mitterrand parlant du combat commercial vain de la France vis-à-vis des Etat Unis- qui rentre dans le cadre de la disparition des Etats Nations touche l'Europe d’une façon insidieuse. Le point d’orgue sera certainement le traité transatlantique, Tafta, malgré la résistance de façade , l’Europe comprend que la partie est perdue et qu’elle rentrera dans le Nouvel Ordre économique voulu par les Etats Unis.

On se souvient que De Gaulle s'était dressé contre l'Otan et n'a jamais voulu collaborer aux commémorations. Pour rappel, le débarquement du 6 juin 1944, est l'acte fondateur de l'Ere occidentale moderne, avec ses apôtres ou son prophète, Roosevelt ou Churchill, les raisons pour lesquelles Charles de Gaulle refusait de commémorer le débarquement du 6 Juin. (...) (...) Le débarquement, c'est avant tout l'arrivée de la culture américaine qui devait s'imposer sur la vieille Europe, l'arrivée des marques et de nouveaux produits jusqu'alors inconnus, une vaste opération commerciale, et également un premier geste pour s'imposer en Europe dans le but un jour de prendre le pouvoir de celle-ci, puisque le Tafta n'est pas un scénario récent, ce que certains ont tendance à oublier... Pour Charles-de-Gaulle: «Le débarquement du 6 juin, ça a été l'affaire des Anglo-Saxons, d'où la France a été exclue. Ils étaient bien décidés à s'installer en France comme en territoire ennemi! Comme ils venaient de le faire en Italie et comme ils s'apprêtaient à le faire en Allemagne! Vous croyez que les Américains et les Anglais ont débarqué en Normandie pour nous faire plaisir?» (4)

Dans une contribution réaliste sur le même thème l'écrivain irlandais Bryan MacDonald écrit à propos de la reddition en rase campagne de l'Europe: «Si les États-Unis choisissaient eux-mêmes les dirigeants européens, on peut douter qu'ils les choisiraient aussi obséquieux que ceux qui dominent actuellement l'Europe. On n'y voit personne de la trempe d'un Charles de Gaulle ou d'un Willy Brandt. A la place, nous avons plutôt une Angela Merkel, un David Cameron et un François Hollande en première ligne. A la moindre suggestion de la Maison-Blanche, ils sautent en l'air et la seule question qu'ils posent à Washington est «Ai-je sauté assez haut?». (...) La dernière fois que les dirigeants européens ont sérieusement fait preuve d'indépendance envers les États-Unis fut en 2002 lorsque Gerhard Schroeder et Chirac firent campagne contre l'invasion illégale de l'Irak par George W.Bush. (..) Depuis, l'indépendance européenne s'est dissoute. L'Allemagne est entre les mains du CDU/CSU pro-américain et la France gaulliste a ouvert le chemin à l'insipide socialiste François Hollande. (..) L'ancien bras droit de Nicolas Sarkozy a déclaré que les États-Unis entraînaient l'Europe dans une croisade contre la Russie, ce qui va à l'encontre des intérêts propres de l'Europe».(5)

«Fillon a fait remarquer que Washington appliquait une stratégie extrêmement dangereuse au Moyen-Orient, à laquelle l'Union européenne et ses États membres étaient obligés d'acquiescer. L'ancien Premier ministre a, de plus, accusé les services de renseignements allemands d'espionner la France, «non pas dans l'intérêt de l'Allemagne mais dans celui des États-Unis». Ce qu'il ressort de tout cela est une chute sans fin. L'Europe et la Russie se déchirent tout en mettant en danger des dizaines d'années de relations diplomatiques patiemment construites. (...) Pendant ce temps, les États-Unis sont les grands gagnants. En lançant une grande campagne médiatique faite pour exagérer une menace russe inexistante, ils ont apeuré les États d'Europe de l'Est (...) La grande question du jour est de savoir s'il est possible que l'Europe puisse un jour retrouver son indépendance dans sa politique contre Moscou. (...) Vers la fin de sa vie, De Gaulle a remarqué: «J'ai essayé de sortir la France de la merde. Mais elle va y retourner en vomissant. Je ne peux empêcher les Français d'être français.» (5)

Le dépeçage identitaire et économique de l’Europe

Dans le même ordre Georges Castaud, secrétaire national du PRCF appelle à briser les chaînes de l'Union européenne. Ecoutons-le: «La victoire, c'est celle du peuple français, qui en refusant à 55% la prétention de l'UE de se constituer en Etat supranational, s'est prononcé pour continuer la nation et pour refuser l'institution d'un Empire néolibéral tourné contre les peuples. (...) Aujourd'hui, les faits sont là: en tant que peuple souverain, le peuple français a été destitué, pire: il a été dé-constitué par la mise au rebut de sa souveraineté nationale. Virtuellement, la nation française a été subrepticement dissoute. (...) Car la «construction» européenne, ce n'est rien d'autre en fait que la balkanisation, que la désintégration euro-atlantique des Etats-nations d'Europe et aussi des Etats multinationaux hérités de l'histoire, URSS, Yougoslavie, Tchécoslovaquie, et prochainement peut-être, Belgique, Espagne et Royaume désuni, sans parler de la France dépecée en euro-régions. (...) Regardons notre propre pays malade des inégalités, des discriminations, du chômage de masse, de la précarité, de la division savamment cultivée entre actifs et chômeurs, entre salariés de diverses origines, entre jeunes et retraités, entre travailleurs du privé et salariés du public constamment cloués au pilori. (...) Regardons toutes ces guerres et ingérences porteuses de futures guerres exterminatrices mondiales que l'UE-Otan en pleine ruée vers l'Est veut susciter contre la Russie. (...) Regardons cette domination arrogante de Berlin et de son suzerain états-unien qui multiplie les diktats contre les peuples du Sud, rebaptisés «PIGs», les «cochons»! (...) Non, amis et camarade, l'UE n'est pas une «construction» anodine elle n'est rien d'autre qu'un carcan supranational, patronal et contre-révolutionnaire aux mains des financiers, un pur dispositif fascisant et impérialiste d'entente des forts contre les faibles» (6)

Que reste-t-il de la France?

Michel Lhomme va plus loin pour pointer du doigt les dangers qui guette la France. Il y voit une dissolution de l'âme française. Ecoutons le : «La France a donc vécu - comme l'Espagne - la dépolitisation, la désintégration de l'Etat à travers la chasse aux nationalistes, à tout ce qui affirmait le primat identitaire et culturel. Résultat: que reste-t-il de la France «nation européenne de race blanche et de religion chrétienne» comme disait De Gaulle? En fait, il en reste une nation démembrée, désarticulée, dépolitisée, une nation de tribus éparses et délétères. Il en reste des citoyens anéantis, renfrognés sans espérance et sans joie, dépressifs par défaut de verticalité et de transcendance. Il en reste l'anomie sociale et les incivilités de toute sorte. Le mondialisme est en tout cas - c'est le suprême constat! - incapable de construire la religion civile. Il est l'empire du chaos et l'ordre des francs-tireurs, le futur hexagonal d'une démocratie carcérale à l'américaine ».

Pour Michel L’Homme le le discours d'Hillary Clinton, candidate démocrate à la présidentielle US, fin avril 2015 est plus qu'un discours électoral adressé aux Américains. : « Il est plus qu'un programme d'intentions. Il est le programme du nouvel ordre mondial, celui qui consiste à détruire les identités culturelles et les religions traditionnelles. (...) On comprend aussi que sans identité collective, sans codes culturels partagés, la cohésion sociale sur un petit pays même irradié par la pensée «arc-en ciel» est surtout bien loin d'être assurée.»(7)

La fin de l'Etat-nation, l’atomisation des identités, l’évaporation des espérances, voilà leur rêve des gourous de Bruxelles – qui travaillant dans le sens des injonctions de l’Empire- souhaitent créer un Etat supranational avec laminage des identités. On se souvient que Tony Blair représentant la perfide Albion, cheval de Troie de l'Empire, a ferraillé pour la création d'un poste de président de l'Union européenne. Son rêve arrivera par une dévitalisation progressive des Etats-Nations. Nous le voyons, les découpages des Etats voulus par les grands font fi des espérances des peuples.

Quid du Maghreb ?

Somems nous tirés d’affaire voire immunisés contre les dangers qui d’une façon ou d’une autre qu’ils soient terroristes ou économiques prônent l’avènement du chaos -Ord ab chaos- voulu par Condolezza Rice ancienne secrétaire d’Etat américaine. Nous ne devons pas être naifs ! Aucun pays maghrébin n’est à l’abri . Nous sommes 90 millions de personnes pour les cinq pays du Maghreb, plus que jamais désunis et puisant nos légitimités ailleurs qu’en nous même . les pays occidentaux et même les autres jouent de nos différends et ne sont certainement pas intéressés par une entente entre nous. Pourtant le Maghreb uni a des atouts indéniables :Ressources énergétiques, un immense territoire plus grand que l’Europe, de l’eau une jeunesse exubérante qui a soif de connaissance , de liberté de vie. Et pourtant il y a une panne dans l’action .

Pourtant on oublie un peu trop souvent que ce qui nous unit : l’histoire, la langue la proximité, l’identité et même la religion est de loin plus important que nos désaccords. L'Union maghrébine est peut-être pour les Etats maghrébins une planche de salut. Nous serons beaucoup plus crédibles si nous mettions ensemble nos compétences. Dans le cas contraire, à Dieu ne plaise, nous risquons de disparaître. Cela ne gênera personne au contraire. Nous le voyons avec la disparition de la Syrie de l’Irak , de la Libye du Yemen où plus rien ne sera comme avant.


1 . http://www.lemonde.fr/bicentenaire-de-waterloo/article/2015/06/16/la-glorieuse-defaite-de-waterloo_4655421_4655337.html

2. Philippe Bernard Le Monde 18.06.2015 De Napoléon à de Gaulle

3. http://www.huffingtonpost.fr/2015/06/17/bicentenaire-waterloo-autre-18-juin-passe-pas-france_n_7602020.html?ir=France

4. http://reseauinternational.net/pourquoi-charles-de-gaulle-refusa-t-il-toujours-de-commemorer-le-debarquement-du-6-juin/ 06 mai 2015

5. http://lesakerfrancophone.net/leurope-vassale-des-us-panorama-et-perspectives/

6. http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/brisons-les-chaines-de-l-union-168668 19 06 2015


7. Michel Lhomme http://metamag.fr/metamag-3001-LA-FRANCE-Un-pays-en-voie-de-decomposition.html 16/06/2015

Article de référence : http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur_ chitour/218611-trois-dates-fondatrices-du-destin-des-nations.html


Professeur Chems Eddiine Chitour
Ecole Polytechnique enp-edu.dz

Partager cet article

Repost 0
Chems Eddine Chitour - dans anomie du Monde
commenter cet article

commentaires