Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 11:32

« Je choisirai le paradis pour le climat, et l'enfer pour la compagnie. »

Mark Twain Artiste,

Dans le dernier rapport du GIEC sur le climat publié dimanche 2 novembre à Copenhague , on perçoit une signal alarmiste. Les spécialistes mettent en garde contre toute atermoiement Les experts font passer un message clair et net : face à l'ampleur du réchauffement, il faut agir vite pour réduire les émissions de CO2. Ce qui est possible sans compromettre la croissance.e Les experts une évaluation mondiale dont le message est clair : face à l'ampleur du réchauffement, il faut agir vite pour réduire les émissions de CO2, ce qui est possible sans compromettre la croissance. Cette nouvelle évaluation globale est le fruit d'un colossal de partage des connaissances Objectif : maintenir la hausse globale des températures sous le seuil de 2°C Pour garder le cap des 2°C, les émissions mondiales de gaz à effet de serre (CO2, méthane, protoxyde d'azote) doivent être réduites de 40 à 70% entre 2010 et 2050, et disparaître totalement d'ici 2100, estiment les scientifiques. Cela implique de se détourner massivement des énergies fossiles, d'améliorer fortement l'efficacité énergétique, de limiter la déforestation, etc, et d'investir pour cela des centaines de milliards de dollars d'ici à 2030.

Même les membres du GIEC connaissant l’addiction à la croissance, tentent de convaincre que la croissance ne sera pas perturbée : « Des efforts "ambitieux" de réduction de gaz à effet de serre feraient baisser de 0,06 point le taux annuel de la croissance mondiale, estimé entre 1,6 et 3% au cours du 21e siècle, avancent-ils.(1)

Les impacts actuels

Les impacts sont déjà visibles sur tous les continents: précipitations accrues dans certaines zones et en baisse ailleurs, répartition modifiée des espèces marines et terrestres, rendements agricoles globalement en baisse, vagues de chaleur plus fréquentes en Europe, Asie, Australie. L'impact global sur les rendements agricoles est négatif. "L'atmosphère et les océans se sont réchauffés, les quantités de neige et de glace ont diminué, le niveau de la mer a augmenté", a résumé Thomas Stocker, vice-président du Giec. La température moyenne à la surface de la planète a gagné 0,85°C entre 1880 et 2012, Le niveau moyen des océans s'est lui élevé entre 1901 et 2010 de 19 cm. L'océan va encore se réchauffer et s'acidifier. Le volume global des glaciers, à l'exception de l'Antarctique, devrait baisser de 15 à 55% avec le scénario d'émissions le plus faible et de 35 à 85% avec la trajectoire la plus élevée. Risques accrus d'extinction pour de nombreuses espèces (animales ou végétales) qui ne pourront pas se déplacer assez vite pour s'adapter.

Youba Sokona, vice-président du Giec, souligne de son côté que "plus nous attendons pour agir, plus ce sera couteux". Surtout en terme de sécurité alimentaire, de disponibilité en eau potable, de risques d'inondations et de tempêtes, avec une hausse probable des déplacements de population et de conflits pour l'accès aux ressources. La sécurité alimentaire affectée notamment dans les régions dépendant de la pêche. Baisse des rendements céréaliers (blé, riz, maïs) dans les régions tempérées et tropicales. Baisse des ressources d'eau potable dans les régions subtropicales sèches. Risques accrus dus aux inondations, glissements de terrain, tempêtes. Hausse des déplacements de population. Risques de conflits accrus pour l'accès aux ressources.

Les conséquences prévisibles

Turbulences aériennes accrues, épisodes polaires et caniculaires toujours plus extrêmes, vagues géantes dans les océans : les spécialistes mondiaux du climat ont brossé un tableau apocalyptique de la météo des prochaines décennies lors d'un congrès international qui s'est conclu jeudi 21 août à Montréal. A l'initiative de l'Organisation météorologique mondiale, agence des Nations unies, un millier de scientifiques ont débattu autour du thème, "la météo, quel avenir ?" à l'occasion de cette première conférence mondiale sur la météorologie. [Le réchauffement climatique] est irréversible et la population mondiale continue d'augmenter, il faut que l'on s'adapte", observe Jennifer Vanos, de l'Université Texas Tech.

La première décennie du XXIe siècle a vu la température moyenne de la surface de la planète augmenter de 0,47 degré celsius. Or, une hausse de 1 degré génère 7% plus de vapeur d'eau dans l'atmosphère, une accélération des phénomènes météorologiques est à prévoir. D'autant que les scénarios retenus par la communauté scientifique privilégient une hausse de 2 degrés de la température moyenne à la surface de la Terre d'ici 2050. la hausse des températures va avoir "un effet d'amplification sur le climat tel qu'on le connaît actuellement".

Les épisodes de grand froid, seront plus marqués, plus extrêmes, tout comme les vagues de chaleur et les périodes de sécheresse. (2)

D'ici 2050, vous passerez deux fois plus de temps en vol dans des turbulences." Il faut aussi s'attendre à des vagues monstrueuses sur les océans. [jusqu'à 40 mètres de hauteur alors qu'auparavant 20 mètres était exceptionnel]", "Ce n'est que le début du changement climatique, car les océans auront beaucoup plus d'impact en libérant davantage de chaleur et davantage de vapeur", D'autant que l'épaisse calotte glaciaire du Groenland a commencé à fondre Face à tant de bouleversements, Jennifer Vanos, biométéorologue à l'Université Texas Tech, estime qu'il y a urgence à modifier l'urbanisme des villes et les modes de vie en fonction de cette nouvelle réalité, afin de tenter de protéger les populations.(2)

Dégel du permafrost : la plus grave menace de l'humanité

Autre mauvaise nouvelle : Le permafrost, ( sols gelés des régions arctiques), est parfois appelé "bombe à retardement". En dégelant, il libère de grandes quantités de carbone et de méthane. Des gaz qui auraient un effet dévastateur sur la planète, alerte Dorota Retelska, docteure en biologie. Le méthane cause un effet de serre 23 fois plus important que le gaz carbonique (sur 100 ans). Si le permafrost dégèle, il libérera dans l'atmosphère les gaz à effet de serre qu'il contient. La température sur Terre pourrait alors augmenter de plusieurs degrés ou dizaines de degrés supplémentaires. Avec des vagues de chaleur insoutenables pour l’Humain ? Il s’agirait d’un cataclysme planétaire qui bouleverserait totalement les conditions de vie sur Terre.Le permafrost sous-marin est proche de 0 degrés, émet des bulles de méthane et s'approche d’un point de non-retour. Les spécialistes du méthane (le groupe d'urgence du méthane arctique) conseillent d’arrêter tout de suite les émissions de gaz carbonique et de planter énormément d’arbres pour capter le gaz carbonique de l’air. (3)

Les conflits à venir

Les catastrophes naturelles ont provoqué en 2013 le déplacement de trois fois plus de personnes que les conflits, ce qui prouve l'urgence à s'attaquer au changement climatique, indique mercredi 17 septembre une étude. Selon le Norwegian Refugee Council 22 millions de personnes ont été déplacées en 2013 en raison des désastres naturels. Le problème est en train de s'aggraver avec deux fois plus de déplacés dans le monde que dans les années 1970, ajoute le rapport, qui l'explique par la montée de l'urbanisation lors des 40 dernières années dans les pays les plus vulnérables. Le NRC, dirigé par Jan Egeland, ancien coordonnateur de l'ONU pour l'aide d'urgence, a appelé les politiques à faire de cette question des déplacés une priorité, à l'occasion des discussions en vue d'un accord sur le changement climatique en 2015.(4)

Les Philippines ont subi l'an dernier les catastrophes les plus sérieuses, avec les typhons Haiyan (ou Yolanda) et Trami qui, à eux deux, ont déplacé 5,8 millions de personnes. Par rapport à la taille de leur population, huit des 20 catastrophes les plus graves ont eu lieu en Afrique sub-saharienne, ajoute le rapport, selon lequel l'Afrique risque de plus en plus d'être touchée en raison de la croissance plus forte qu'ailleurs de sa population. Les nations riches ne sont pas épargnées, comme le Japon avec le typhon qui a touché la région de Chubu les Etats-Unis avec les tornades dans l'Oklahoma et le Canada avec les inondations en Alberta qui ont déplacé ensemble 600.000 personnes.(4) Cependant ces pays ont les moyens de la parade contrairement aux désastres structurels des pays pauvres

L’accord Etats Unis - Chine : Une lueur d’espoir ?

Dans un accord historique sur le changement climatique signé à Beijing mercredi, la Chine et les Etats-Unis ont annoncé que les deux pays modéreront leurs émissions de gaz à effet de serre au cours des deux prochaines décennies Emetteur mondial, à égalité avec les Etats Unis la Chine avec 1,5 milliard d’habitants (cinq fois plus que les Etats Unis) a pris pour objectif un pic de ses émissions de gaz à effet de serre, responsables de la hausse des températures, « autour de 2030″, avec l’intention « d’essayer d’y arriver plus tôt » De leur côté, les Etats-Unis se sont engagés sur une réduction de 26 ou 28% de leurs émissions d’ici à 2025 par rapport à 2005. C’est la première fois que la Chine s’engage sur un pic de ses émissions, c’est-à-dire sur l’année à partir de laquelle celles-ci cesseront d’augmenter et la courbe s’inversera.

Même le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a salué la Chine samedi 15 novembre pour sa contribution à l'économie mondiale et sa lutte contre le changement climatique, indiquant que la Chine devrait être fière des accomplissements de son gouvernement et de son peuple "J'apprécie réellement la contribution de la Chine à la coopération Sud-Sud, et j'apprécie particulièrement l'accord entre la Chine et les Etats-Unis établissant des cibles très ambitieuses face au changement climatique d'ici 2020, qui est très significatif", a indiqué le secrétaire général de l'ONU.

Il est à espérer que le Sénat américain ne bloque pas cette avancée réelle. On ne sera pas étonné de savoir que le chef de la majorité républicaine au Sénat américain, Mitch McConnell, ait immédiatement rejeté l’annonce à Pékin du président Obama, qu’il a qualifiée de « projet irréaliste ». Affaire à suivre

L'Europe se fixe un programme ambitieux pour le climat

Pour leur part, les Européens ont fait un grand effort et montrent la voie. Cet effort est d’autant plus louable qu’il est difficile de mettre d’accord 28 Etats. Pourtant, les dirigeants européens se sont engagés à réduire d'au moins 40% les émissions de gaz à effet de serre de l'UE d'ici 2030. Il s'agit pour l'Europe de montrer l'exemple. et de faire passer la part des énergies renouvelables à 27% de la consommation C’est Bas du formulaire un objectif "ambitieux" pour mettre l'Europe en position de leader mondial.

"Accord du Conseil européen sur une politique énergétique et de climat la plus ambitieuse L'accord a été obtenu à l'issue de discussions ardues qui ont duré près de huit heures à Bruxelles. Le plan prévoit de réduire de 40% les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030 par rapport au niveaux de 1990. Les 28 chefs d'Etat et de gouvernement se sont aussi entendus sur deux autres objectifs: porter la part des énergies renouvelables à 27% de la consommation et faire 27% d'économies d'énergie par rapport à 1990, . Le premier est contraignant au niveau de l'UE, mais pas le second. Les Européens, ont aussi décidé d'augmenter les objectifs d'"interconnexions" entre réseaux électriques au sein de l'Union, pour les porter à 15%. (5)

Mais les défenseurs de l'environnement sont déçus. "Les dirigeants de l'UE donnent un coup de frein à l'énergie propre", a dénoncé Greenpeace. Les objectifs "sont bien en deçà de ce qui pourrait être fait par l'Europe pour combattre le changement climatique", ont estimé les Amis de la Terre. Pour Oxfam, "une action insuffisante de la part des pays les plus riches fait peser le fardeau sur les populations les plus pauvres, les plus affectées par le changement climatique et les moins responsables de cette crise", a réagi Oxfam. (5)

Est-ce que le ralentissement démographique est une solution ?

Ni réduction de la natalité, ni conflit mondial, ni pandémie mortelle ne pourraient infléchir la croissance de la population avant la fin du siècle, affirme une étude australienne qui incite à s'orienter vers l'innovation sociale et technologique pour un développement durable. Dans les publications le plus souvent occidentales, om met en avant le paramèrtre population des PVD qui va être uen bombe à retardement en oubliant que la richesse et La pollution par les hydrocabures des 20% les plus riches est supérieure à celle des 80 %de la planète Pour eux )La croissance de la population mondiale est inéluctable : Ce sont en tout cas les conclusions d'une étude dont les résultats dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences of the USA. Les dernières projections de l'évolution démographique se situaient entre 9,6 et 12,3 milliards d'habitants en 2100, avec toutes les conséquences que cela représente pour la survie d'une partie de cette population grandissante. La nourriture, tout d'abord on compte aujourd'hui 805 millions de personnes en état de sous-alimentation chronique. Les ressources en eau, ensuite : selon l'UNICEF, 750 millions de personnes n'auraient pas accès à l'eau potable. "La population globale s'est accrue si vite durant le dernier siècle qu'à peu près 14% des humains qui aient jamais existé (depuis 200 000 ans ) sont encore en vie aujourd'hui. (6)

Cette étude pourtant fait l'impasse sur la "projection basse" des démographes. Il est en effet possible de redescendre à 6,8 milliards en 2100 si l'ONU décrète au plus vite un "état d'urgence démographique" comme l'y invite l'ONG Démographie Responsable.

Une lueur d’espoir : l’aide aux PVD ?

Dans cette morosité on annonce que les pays industrialisés qui ont pollué jusqu’à plus soif conviennent d’aider les PVD qui subissent les aléas climatiques dans toute leur dureté Ainsi on apprend que le Fonds vert de l’Onu, mécanisme financier chargé d’aider les pays pauvres à lutter contre le réchauffement climatique, a levé entre 9,3 et 9,4 milliards de dollars lors d’une Conférence qui a réuni une trentaine de pays contributeurs à Berlin. « C’est un jour historique » et « extrêmement important », s’est réjouie Héla Cheikhrouhou, la directrice du Fonds à l’issue de la réunion, lors d’une conférence de presse avec les ministres allemands du Développement, Gerd Müller, et de l’Environnement, Barbara Hendricks, hôtes de cette première réunion formelle des donateurs du Fonds vert pour le climat (FVC). (7)

« C’est une journée vraiment marquante pour la vie du Fonds (…) On est presque à 9,4 milliards de dollars de contributions », a-t-elle ajouté auprès de l’AFP, alors que le Fonds tablait sur 10 milliards pour fin 2014. Le FVC vise à aider les pays les plus exposés au réchauffement climatique en soutenant des projets « verts » concrets contribuant, par exemple, à diminuer les émissions de gaz à effet de serre, à faire reculer la déforestation où encore à se protéger contre la montée des eaux.

Selon les experts, il faut circonscrire à 2°C la hausse des températures, limite au-delà de laquelle la planète serait soumise à des dérèglements climatiques majeurs. A ce titre, le FVC, qui est susceptible de recevoir des fonds publics et privés, dons ou prêts, s’inscrit dans l’objectif de l’Onu de dégager 100 milliards de dollars pour l’action contre le réchauffement climatique d’ici 2020. Une partie encore non déterminée de cet argent transitera par le Fonds.

Alors que les pays reconnaissent volontiers le danger que représente pour l’humanité le changement climatique, ils peinent à dégager les ressources financières adéquates. (7)

Berlin est « un premier pas mais le compte n’y est pas », a réagi dans un communiqué l’ONG Oxfam France, qui appelait à une capitalisation « d’au moins 15 milliards » de dollars, et regrette que « des pays comme l’Australie, l’Autriche ou la Belgique n’aient toujours pas pris d’engagement. « Le changement climatique est un problème fondamental pour la survie de l’humanité », a insisté le ministre allemand, Gerd Müller, jugeant que la conférence de Berlin était le signe « que la communauté internationale est rassemblée » pour lutter contre ce problème. Berlin est le signe que « nous n’allons pas abandonner les pays en développement » dans cette lutte, a abondé de son côté Mme Hendricks.(7)

De belles paroles en vérité ! Nous attendons des actes ! Le meilleur service que l’on puisse rendre aux PVD touchés de plein fouet par l’errance climatique et de ne pas polluer. Il est peu schizophrénique de savoir que d’un côté on pollue de l’autre on aide à résister -en partie- à la pollution. Cette technique du pyromane pompier est assurément une règle, d’autant que l’on est pas sûr au vue des expériences passées que les argents vont rentrer dans ce fond. Nous souvenons du MDP ( Mécanisme du Développement Propre) qui a fait long feu…

Et l’Algérie dans tout ça ?

Au moment où les pays s’interrogent sur la validité de leur modèle de consommation, en Algérie on essaie de coller à la modernité synonyme de voitures, de 4X4, de consommation débridée. Avec des achats de près de 550.000 voitres par an depuis 2010, près de 7 milliards de dollars, l’Algé rie fonce dans le brouillard. Mieux elle présente comem une prouesse le montage de 25 000 voitures Renault Symbol payés au prix de 10.000 euros mais présentés comme du low cost ; Le constructeur Renault préférant vendre 100.000 voitures montés à l’étranger. D’ailleurs pour ce prix on nous dit que la voiture Symbol aura le GPS ! Et après ? Cela ne nous mène nulle part ! Pauvres de nous qui investissons dans l’éphémère ! Au lieu du GPS, j’aurais voulu que ces voitures aient une double carburation avec aussi du GPL ( gaz de Pétrole liquéfiés) . Nous sommes donc loin du compte !

Il est triste de le dire mais rien de significatif n’est fait ni en terme d’aménagement de l’espace pour contrer d’une façon résolue les dangers climatiques, ni un reboisement cohérent, ni une lutte contre la désertification du pays ni enfin des tentatives de veiller à la sécurité alimentaire en s’adaptant au climat par l’acclimatation de nouvelles variétés de légumineuses d’arbres fruitiers de légumes.

Nous manquons d’imagination pour aménager l’espace, créer de villes nouvelles sur les axes Nord Sud en amenant l’eau et l’électricité à la disposition de bataillons de Jeunes que nous pouvons occuper sainement pour reverdir le Sahara au lieu de les divertir par le soporifique mortifère du football , ou par les émissions débiles qui nous amènent à singer un Occident non dans sa dimension technologique (il n’est que de voir l’exploit de Rosetta) mais celle de l’industrie du plaisir, et des Moyens Orientaux jouisseurs de l’éphémère et installés dans les temps morts. qui consomment d’une façon inconsidérée. Un petit pays comme le Qatar ( 1 million d’habitants) consomme autant d’énergie que plusieurs pays africains du Sahel réunis

Il n’y a pas de Plan B ni pour le Monde ni pour l’Algérie qui est dans l’attente d’une stratégie énergétique que nous appelons de nos vœux . Le combat d’arrière garde dans la ligne du rapport Meadows qui consiste à diaboliser les pays pauvres ayant une grande démographie, est une fuite en avant ! Seule une décroissance assumée qui consiste à faire la chasse au gaspi de l’éphémère de l’inutile, permettra de continuer une croissance raisonnable autour des fondamentaux d’une vie à la recherche du mieux au lieu du toujours plus. A ce titre l’addiction à l’automobile est l’un des facteurs aggravants en absence justement d’une politique Nous devons nous battre ici et maintenant si nous voulons réussir le développement durable respectueux de la nature qui ne compromette réellement en rien l’avenir des générations à venir

1.http://tempsreel.nouvelobs.com/planete/20141102.OBS3881/climat-les-4-lecons-alarmantes-du-rapport-du-giec.html

2.Climat : les météorologues brossent un tableau apocalyptique L'Obs avec AFP 21-08-2014

3.http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1265748-rechauffement-climatique-et-degel-du-permafrost-la-plus-grave-menace-de-l-humanite.html

4.http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20140917.OBS9369/le-climat-deplace-trois-fois-plus-de-personnes-que-les-conflits.html 17-09-2014

5..L’europe se fixe un programme ambitieux pour le climat 20141024 challenges.fr/20141024

6.http://tempsreel.nouvelobs.com/sciences/20141027.OBS3329/population-la-croissance-serait-irreversible-avant-2100.html 27-10-2014

7. http://www.goodplanet.info/actualite/2014/11/20/climat-reunion-cruciale-du-fonds-vert-de-lonu-berlin/#sthash.DVzjKzTG.dpuf

Professeur Chems eddine Chitour

Ecole Polytechnique enp-edu.dz

Partager cet article

Repost 0
Chems Eddine Chitour - dans anomie du Monde
commenter cet article

commentaires